Photo : Karen Guimond
Elle prend sa source dans un décor à couper le souffle, au sein même des fameux monts Chic-Chocs. D’une grande transparence, elle permet, sur son lit de gravier, la remontée de saumons génétiquement très gros.
D’envergure moyenne, ce cours d’eau exceptionnel a survécu grâce aux efforts concertés d’organismes et d’individus fortement dédiés à la cause du saumon de l’Atlantique.
Aujourd’hui, cette perle de rivière offre tout le plaisir d’une pêche de qualité dans un décor des plus splendides. La Cap-Chat, avant de se déverser dans le fleuve Saint-Laurent, coule sur 57,5 kilomètres, parsemant ses quelque 52 fosses dans trois secteurs de pêche dont un seul n’est pas contingenté. Il n’y a que la pêche à gué qui soit permise sur la rivière Cap-Chat; l’embarcation personnelle n’y est autorisée que pour la traverser. La Société de gestion de la rivière Cap-Chat est le gestionnaire de cette rivière au statut de zec saumon.
Une route forestière court le long de la rivière et en facilite l’accès. La qualité de la pêche, compte tenu du contingentement de deux de ses secteurs, est indéniable. Le saumonier qui tombe sous le charme envoûtant de cette rivière ne peut se libérer de son emprise; telle est son ensorcelante beauté.
Seulement 5 espèces de poissons fréquentent la rivière Cap-Chat. Outre le saumon, on y trouve l'omble de fontaine, le chabot visqueux, l'anguille d'Amérique et l'épinoche à trois épines.